MASSIMO LISTRI AU PARK PALACE

 
Maison d’art, galerie du Park Palace, présente actuellement le travail du photographe italien Masimo Listri. L’artiste a déjà édité 34 ouvrages sur les châteaux et jardins extraordinarie. Ses photo, en plexiglas, révélent un talent trés personnnel, dans une veine à la fois géométrique et poétique.
 

 PICASSO SÉDUIT PARIS

 

Cette exposition est organisée par la Réunion des Musées Nationaux, le musée national Picasso, le musée du Louvre et le musée d’Orsay. Elle est placée sous le haut patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République française.
Elle est réalisée grâce au soutien de > LVMH / Moët Hennessy Louis Vuitton
 Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l’Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l’Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l’Académie San Fernando (Madrid).
Dessins d’après l’Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l’histoire de l’art européen sont au cœur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIX
e siècle (1881). Académies, peinture d’histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.L’oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l’art moderne.A la fois jeune maître académique (médaillé dès l’âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture.
Sa posture n’est pas - comme chez d’autres artistes de sa génération - le simple reflet d’une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu’aux dernières toiles d’après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d’un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d’après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l’épisode le plus connu et explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l’ensemble de son œuvre.
L’exposition Picasso et les maîtres présentée aux Galeries nationales du Grand Palais se veut un premier bilan.

Quelque 210 œuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture.Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture.
En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition - copie, paraphrase, citation - cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres de prédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.

Anne Baldassari, Extrait de l’introduction au catalogue de l’exposition

Simultanément, deux ensembles thématiques d’œuvres de Picasso sont regroupés au musée du Louvre, autour des Femmes d’Alger de Delacroix, et au musée d’Orsay, autour du Déjeuner sur l’herbe de Manet.

Commissariat
Anne Baldassari, directrice du Musée National Picasso, Paris

 

 

ALEXANDRE PONOMAREV : FAIRE SURFACE

 

Une exposition du Nouveau Musée National de Monaco
L’exposition Alexandre PONOMAREV : Faire surface, présentée dans la salle d’expositions temporaires de la Villa Sauber, est organisée à l’occasion du projet de présentation du Kiosk dans le port de Fontvieille puis dans les jardins de la Villa Paloma à son ouverture fin 2009; l’œuvre ayant fait l’objet d’un don de l’artiste.
L’exposition comprend les dessins, collages, objets, photographies de l’artiste autour de la conception d’une sculpture étrange s’apparentant à un kiosque de sous-marin, c’est-à-dire la partie visible du bâtiment militaire.
Le Kiosk de Ponomarev est emblématique d’une démarche artistique en permanence tournée vers la mer, son environnement et son milieu. Faire surface est la huitième étape d’un cycle intitulé « Recycler la meute » et inauguré par Ponomarev en 1996, avec une action spectaculaire dont le référent était le « Codex atlantique » de Léonard de Vinci ; Ponomarev repeignit avec des couleurs bariolées un sous-marin de la Marine russe avant de le faire plonger en mer de Barents. L’engin présumé invisible dans sa fonction militaire s’affichait soudain comme support d’une action artistique, non dénuée de provocation et d’humour.
Le Kiosk, réalisé quand l’artiste était en résidence à l’atelier Calder, a été présenté à Tours sur La Loire, puis à Saint Etienne, au Mudam du Luxembourg, au Jardin des Tuileries du Musée du Louvre, et enfin sur la Moskova dans le cadre de la 2e Biennale d’Art contemporain de Moscou.
Il fera surface à une date encore indéterminée, dans l’anse du Port de Monaco. Chaque apparition de l’objet participe de la création d’une situation poétique, anachronique, voire surréaliste.
De Maya l’Ile perdue, incroyable « performance » consistant à « faire disparaître visuellement » une île sur la mer de Barents grâce à l’appui de la marine militaire, à l’installation de l’immense périscope installé dans la Chapelle de la Salpêtrière lors du dernier Festival d’automne à Paris, les œuvres de Ponomarev sont émotionnellement monumentales. Elles construisent des situations.
Du 26 septembre au 2 novembre 2008
Villa Sauber - 17, avenue Princesse Grace - Monaco

MADDONNA: CHAPEAU!

 
La reina,c’est elle. Pour qu’il n’y ait aucun doute sur la question, c’est sur un trône imposant, surmonté de deux “ M ” entrelancés que Madonna a fait son entrée sur scène a Nice, où démarrait véritablement sa septième tournée mondiale. Après des heures d’attente les 49.000 fans massés sur la pelouse et les gradines su stade Charles-Ehrmann ont dècouvert en première mondiale le nouveau spectacle de la mègastar planétaire.
Fidèle aux superproductions qui ont fait son succès scénique, la Madonna n’a pas lésiné  sur le moyens : une scène de 90 métres linéaires, haute de plus de vingt mitre et encadrée de deux gigantesques “ M ” des ècrans géants partou, jusque sur l’avant scène, 12 musiciens, 16 danseurs, un orchestre tzigane 1,2 million d’euros de cristal Swaroski, une Rollos vintage, 9 changements de costumes ( Givenchy, Tom Ford, Gucci, Miu Miu, Stella Mc Cartney, Moschino, Saint-Laurent, Roberto Cavalli ).
Guêpière, chapeau et bas résile, la chanteuse, apparue sur “ Candy Shop ” guêpière, et canne, mi-Madame Loyale, mi-dominatrice SM. Un succès artistique. Au Final, même si la division du spectacle en quatre parties distinctes nuit en peu à la cohérence musicale de l’ensemble, qu’il manque des tube set que les références politiques ( Obana vs Mc Cain ) et musicales ( Kanye West, Britney Spears ) semblet essentiellement destinées au public américain, le show ne décoit pas grâce à une scénographie millimétrés et tot-jours superbement inventive. Madonna porte encore trés bien son demi-siècle et ne semble à aucun moment fatiguer le moins du monde.

 

                                                PORTRAITS DE STARS

 
 
Marylin, Steve Mac Queen, Robert Redford or Sharon Stone,déjeunent a Monaco. Tous croqués par Natacha Toutain, artiste parisienne historie de découvrir des portraits de stars, sous au autre œil.
Marylin d’abord.
 
 
 
 
Sa premiére inspiration, son pére en était fan. Dans le sillage, les grandes figures d’ Hollywood d’antan sont passés sous le pinceau de Natache. Steve MacQueen, Clint Eastwood…et même Grace Kelly. Ce sont les regards surtout qui l’attire. “ Lœil est ce qu’il ya de plus beau dans le corps humain”. Une émotion ressentie puis traduite en peiture. Tout part d’une photo, dont est extrait un morceau….puis Natacha Toutain crayonne, colle, donne du relief….   “ toujours en laissant des parties inachevées, comme une continuité ” Le plus dur? “ créer l’émotion sur ce materie ”.
 
 

 

 

Jean-Christophe Maillot Primé Meilleur Chorégraphe

 
Une consécration! Jean-Christophe Maillot a recu, au théȃtre du Bolchoȉ, le “Benois ” de la danse du meilleur chorégraphe pour “ Faust ”. Une œuvre que le directeur artistique des Ballets de Monte-Carlo a créée au Grimaldi Forum le 28 décembre dernier. Sorte de Oscar de l’art chorégraphique, le Benoi récompensent les plus grands artistes du monde de la danse.
 
 
SOUS LA PRÉSIDENCE DE S.A.R. LA PRINCESSE DE HANOVRE
L E S   B A L L E T S   D E M O N T E – C A R L O
CHORÉGRAPHE-DIRECTEUR JEAN-CHRISTOPHE MAILLOT
 
 
 
LES NUITS DE LA DANSE 2008
sur la scène des Terrasses
du Casino de Monte-Carlo à Monaco
 
 
 
18, 19, 20, 21  JUILLET 2008 à 21h45  
« Whiteout » Création de Marco Goecke
« Walking mad »  Première à Monaco, de Johan Inger
« Vers un pays sage »de Jean-Christophe Maillot.
 
 
24 25, 26  JUILLET 2008 à 21h45 
« Roméo et Juliette » de Jean-Christophe Maillot
 (Musique : Prokofiev, scénographie : Ernest Pignon Ernest, Costumes : Jérôme Kaplan, Lumières : Dominique Drillot)
200 ième représentation le 26 juillet !
 
 
30  JUILLET 2008, 1 et 2 AOÛT 2008 à 21h45  
« Altro Canto  (Part I) » de J-Ch Maillot (Musique : Monteverdi) et
 « Altro Canto  (Part II) », création de Jean-Christophe Maillot  (Musique : Bertrand Maillot)
 
 
Dans un esprit d’ouverture à d’autres écritures chorégraphiques et un souci toujours présent d’enrichir le répertoire de la compagnie des Ballets de Monte-Carlo, Jean-Christophe Maillot, accueille régulièrement en résidence dans les studios de son Atelier de création de nombreux chorégraphes de réputation internationale. Il nous offre, cet été, l’occasion de découvrir lors d’une même soirée deux chorégraphes contemporains :
         Marco Goecke, chorégraphe allemand, qui a obtenu le Prix du « Chorégraphe émergent » lors des Nijinsky 2006 à Monaco ; l’un des rares chorégraphes contemporains à aimer se confronter à l’univers des danseurs de formation classique ; Il signera, cet été, sa première pièce pour les Ballets de Monte-Carlo.
         Johan Inger, chorégraphe suédois, danseur principal de Jiri Kylian. Il dirige aujourd’hui le Ballet Cullberg pour lequel il a créé  « Walking mad ».  Cette pièce, qu’il remonte pour la première fois pour la compagnie des Ballets de Monte-Carlo, lui a valu le Lucas Hoving Production Award 2001.
 
Pour terminer la soirée « Vers un pays sage » de Jean-Christophe Maillot, ballet abstrait et dépouillé, d’après le tableau original de Jean Maillot, son père. Pièce où des danseurs nimbés de blancs s’arrachent à la gravité d’un monde en furie ; image marquante du père qui, avec une très grande générosité, transmet l’impulsion créatrice dans une course effrénée jusqu’à son dernier jour.
 
Pour fêter sa 200 ième représentation « Roméo et Juliette » revient cet été  sur les Terrasses du Casino à Monaco ; Cette chorégraphie avait été créée le 23 décembre 1996 sur la scène de la Salle Garnier (Opéra de Monte-Carlo).
 « Oeuvre d’art intemporelle déjà inscrite dans le répertoire universel » (Danse light 2007), elle a, depuis sa création et jusqu’à nos jours, été ovationnée dans le monde entier.
 
Enfin, pour clore la saison, une création de Jean-Christophe Maillot, « Altro Canto II », sur la musique contemporaine de Bertrand Maillot : deuxième partie du mystique « Altro Canto » (chorégraphié sur le Magnificat de Monteverdi),  dont la puissance cinétique permet au chorégraphe de proposer la chorégraphie comme une science du ressenti ; Un parcours intérieur qui met en scène la vibration de l’espace et du son en résonance avec l’onde physique des danseurs.
 
 
 

 
 
LES TOURNÉES INTERNATIONALES 2007 / 2008
calendrier sous réserve de modification
 
 
 
 
 
2007COREE DU SUD 12-13-17-18 octobre LA BELLE (MAILLOT) avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de Nicolas Brochot / HOLLANDE La Haye (dans le cadre du Holland Dance Festival) 9-10 novembre IN MEMORIAM -version courte- (CHERKAOUI) et OPUS 40 (MAILLOT) / ALLEMAGNELudwigsburg 13-14 novembre ROMEO ET JULIETTE (MAILLOT) / RÉPUBLIQUE TCHÈQUE Prague 17-18 novembre ROMEO ET JULIETTE (MAILLOT)
 
2008FRANCELa Rochelle 21-22 janvier ALTRO CANTO et OPUS 40 (MAILLOT) ; Rouen 25-26-27 janvier ROMÉO ET JULIETTE (MAILLOT) / USAPittsburgh 23-24 février CENDRILLON (MAILLOT) / CANADA Ottawa 28-29 février et 1er mars LE SONGE (MAILLOT) / USA San Francisco du 1er au 6 avril ALTRO CANTO (MAILLOT) dans le cadre du 75ème anniversaire du San Francisco Ballet
 
ACTUALITÉ TOURNÉES :
BELGIQUE : Ostende 18 juin ALTRO CANTO (MAILLOT) et IN MEMORIAM (SIDI LARBI CHERKAOUI)
ESPAGNE Santa Cruz de Teneriffe 21-22-23 juin CENDRILLON; Saragosse 26 juin ALTRO CANTO et OPUS 40 (MAILLOT) dans le cadre de la Journée de Monaco à l’Exposition Internationale.
 
 
 
 
Suivez les Ballets de Monte-Carlo en tournée sur
 

 I N F O R M AT I O N S    P R A T I Q U E S
 
 
 
 
 
RÉSERVATION
00 377 99 99 3000 (du lundi au samedi de 12h à 19h)
 Grimaldi Forum 10 avenue Princesse Grace, Monaco (du lundi au samedi de 12h à 19h),
Atrium du Casino de Monte-Carlo (10h à 17h30), CARREFOUR, FNAC
- ouverture de la billetterie le 6 juin 2008 -
 
TARIFS
de 8 à 29 Euros
Série 1 : 29 €
Série 2 : 24 €
Forfait 3 spectacles :
57 € (Série 1) et 42 € (Série 2)
Enfants : 8 €
« BILLET-BIS » :
un billet à demi-tarif est proposé au spectateur
pour une seconde lecture de l’un des spectacles donnés à Monaco,
remis sur simple présentation de son premier billet.
 
 
 
 
 
C O N T A C T S   P R E S S E
+33 (0)4 92 41 60 22 : Sophie Verdure, s.verdure@balletsdemontecarlo.com
01 40 26 77 94 : Patricia Gangloff, p.gangloff@opus64.com (Opus 64, Paris)
 Accès réservé dossier de presse & visuels :
nom utilisateur : presse01 et   mot de passe : ballets !1245
 
 
 
 
 
 
 
 
   A v e c   l e   s o u t i e n d u   G o u v e r n e m e n t   P r i n c i e r
 
 
et   d e s   p a r t e n a i r e s   o f f i c i e l s
 
                            
 
SOUS LA PRÉSIDENCE DE S.A.R. LA PRINCESSE DE HANOVRE
L E S   B A L L E T S   D E M O N T E – C A R L O
CHORÉGRAPHE-DIRECTEUR JEAN-CHRISTOPHE MAILLOT
 
 
 
LES NUITS DE LA DANSE 2008
sur la scène des Terrasses
du Casino de Monte-Carlo à Monaco
 
 
 
18, 19, 20, 21  JUILLET 2008 à 21h45  
« Whiteout » Création de Marco Goecke
« Walking mad »  Première à Monaco, de Johan Inger
« Vers un pays sage »de Jean-Christophe Maillot.
 
 
24 25, 26  JUILLET 2008 à 21h45 
« Roméo et Juliette » de Jean-Christophe Maillot
 (Musique : Prokofiev, scénographie : Ernest Pignon Ernest, Costumes : Jérôme Kaplan, Lumières : Dominique Drillot)
200 ième représentation le 26 juillet !
 
 
30  JUILLET 2008, 1 et 2 AOÛT 2008 à 21h45  
« Altro Canto  (Part I) » de J-Ch Maillot (Musique : Monteverdi) et
 « Altro Canto  (Part II) », création de Jean-Christophe Maillot  (Musique : Bertrand Maillot)
 
 
Dans un esprit d’ouverture à d’autres écritures chorégraphiques et un souci toujours présent d’enrichir le répertoire de la compagnie des Ballets de Monte-Carlo, Jean-Christophe Maillot, accueille régulièrement en résidence dans les studios de son Atelier de création de nombreux chorégraphes de réputation internationale. Il nous offre, cet été, l’occasion de découvrir lors d’une même soirée deux chorégraphes contemporains :
         Marco Goecke, chorégraphe allemand, qui a obtenu le Prix du « Chorégraphe émergent » lors des Nijinsky 2006 à Monaco ; l’un des rares chorégraphes contemporains à aimer se confronter à l’univers des danseurs de formation classique ; Il signera, cet été, sa première pièce pour les Ballets de Monte-Carlo.
         Johan Inger, chorégraphe suédois, danseur principal de Jiri Kylian. Il dirige aujourd’hui le Ballet Cullberg pour lequel il a créé  « Walking mad ».  Cette pièce, qu’il remonte pour la première fois pour la compagnie des Ballets de Monte-Carlo, lui a valu le Lucas Hoving Production Award 2001.
 
Pour terminer la soirée « Vers un pays sage » de Jean-Christophe Maillot, ballet abstrait et dépouillé, d’après le tableau original de Jean Maillot, son père. Pièce où des danseurs nimbés de blancs s’arrachent à la gravité d’un monde en furie ; image marquante du père qui, avec une très grande générosité, transmet l’impulsion créatrice dans une course effrénée jusqu’à son dernier jour.
 
Pour fêter sa 200 ième représentation « Roméo et Juliette » revient cet été  sur les Terrasses du Casino à Monaco ; Cette chorégraphie avait été créée le 23 décembre 1996 sur la scène de la Salle Garnier (Opéra de Monte-Carlo).
 « Oeuvre d’art intemporelle déjà inscrite dans le répertoire universel » (Danse light 2007), elle a, depuis sa création et jusqu’à nos jours, été ovationnée dans le monde entier.
 
Enfin, pour clore la saison, une création de Jean-Christophe Maillot, « Altro Canto II », sur la musique contemporaine de Bertrand Maillot : deuxième partie du mystique « Altro Canto » (chorégraphié sur le Magnificat de Monteverdi),  dont la puissance cinétique permet au chorégraphe de proposer la chorégraphie comme une science du ressenti ; Un parcours intérieur qui met en scène la vibration de l’espace et du son en résonance avec l’onde physique des danseurs.
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 

 

Le Prince Souvrain visite la Librairie « Scripta Manent »

 
Liana Marabini a reçu dans sa librairie « Scripta Manent » (29 rue du Portier à Monte-Carlo), S.A.S. le Prince Albert II, en occasion de la presentation de l'ouvrage " Le Rocher d'alors".
L'auteur du livre est S.E.M. René Novella, secrétaire d'Etat et ancien ambassadeur de Monaco en Italie. Le livre, publié par Liamar Editons de Monaco, raconte l'histoire du Rocher dans les années 20 et 30. 
La librairie « Scripta Manent » (seule librairie antiquaire de la Principauté) nous a habitué à des évènements culturels de premier plan. Qu'il s'agisse d'une conférence ou d'une exposition, à chaque fois, on  y rencontre des personnalités de la vie culturelle et artistique européenne. 
Et chaque fois on se rend compte que la Principauté est importante aussi pour l'une des plus précieuses collections de livres anciens du monde, qui est présente ici, dans cette librairie: manuscrits enluminés du Moyen Age, incunables de grande valeur et ouvrages rarissimes se côtoient sur les étagères qui sentent bon la cire d'abeilles. 
Un secteur dédié à  l'histoire de Monaco démontre l'amour des propriétaires de la librairie pour leur terre d'adoption.
 
Le Livre: Le Rocher d'alors, René Novella (Liamar Editions)
 
"Le Rocher d'alors" décrit la vie dans cette partie précise de la Principauté dans la période qui  précède la Seconde Guerre mondiale. Personages typiques, camarades de jeux ou d'école, fêtes, célébrations, traditions ancestrales, telles que l'auteur les a vécues, surgissent des pages du livre et font revivre le charme révolu de la Roca des années 20 et 30.
 
L'auteur
René Novella, Secrétaire d'Etat de S.A.S. le Prince de Monaco, est né a Monaco le 6 février 1922.
Il appartient, par sa mère, à une vieille famille monégasque. Ses ancêtres sont venus dans la Principauté, du temps du Prince Honoré Il, pour y construire, entre autres, la Chapelle du Palais Princier et celle des Pénitents de l'Archiconfrérie de la Miséricorde.
Après avoir poursuivi ses études primaires et secondaires an Lycée de Monaco, puis ses études supérieures de lettres a l'Université d'Aix-Marseille, il se consacre tout d'abord à l'enseignement. Sa rencontre avec Curzio Malaparte, dont il devient l'un des principaux traducteurs (La Peau; L'Œuf rouge; Une Femme comme moi; Sang; Sodome et Gomorrhe), l'introduit dans le monde du livre. Il traduit également des œuvres de Matteo Bandello et d'Antonio Aniante.
Secrétaire général des Editions du Rocher, puis  Chef du  Service  des  éditions à l'Imprimerie nationale de Monaco, il est bientôt appelé à diriger la Bibliothèque de Monaco avant d'être chargé des Affaires culturelles et des Congrès et plus tard de la Direction de l'Education nationale, de la jeunesse et des Sports.
De 1982 jusqu'en 2000, il est Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de S.A.S. le Prince de Monaco en Italie.
Parallèlement à la carrière diplomatique, il préside la Commission nationale monégasque pour l'Unesco, l'Académie des langues dialectales, la Commission de la langue monégasque.
Membre du Conseil international de la langue française, président du P.E.N. Club de Monaco, membre  honoraire du  P.E.N. Club d'Italie,  il fait partie  de divers  conseils  d'administration d'institutions culturelles.
Auteur de nombreuses préfaces et d'articles d'histoire littéraire dans des ouvrages collectifs, il a écrit plusieurs livres concernant la Principauté de Monaco.

 

 

Elizabeth Wessel  

 

Diplômée de l’Ecole de la Chambre Syndicale de la Haute Couture parisienne, Elizabeth Wessel commence comme styliste chez Torrente à Paris. Elle s’occupe des Collections Haute Couture, Prêt-à-porter, InterSaisons, Cuir, Fourrure et accessoires (sacs, ceintures et chaussures).
En 1972, elle crée la marque Elizabeth Wessel et ouvre sa boutique à Paris tout en créant et fabriquant des pull-overs pour Jean Patou, Philippe Venet et Givenchy.
En 1973 elle obtient le 1er Prix Gala de la Presse pour la collection Automne Hiver 1974.En 1980 elle s’occupe de la création de costumes et des affiches (comme illustratrice) de la troupe de théâtre américain « Dance Theater ».
A partir de 1980, Elizabeth Wessel s’installe à Monaco et ouvre son Bureau de Style.
Elle présente ses collections deux fois par an au Salon du Prêt-à-porter Féminin à Paris, à partir de 1985, à Düsseldorf, Munich, Londres et New York.
Elle ouvre sa boutique dans la Galerie du Métropole à Monte-Carlo tout en continuant à fabriquer et à vendre sous licence au Japon pour des grands magasins et boutiques multimarques. Création du Corner Elizabeth Wessel dans les grands magasins Takashimaya à Tokyo. Pendant 12 ans elle se concentre sur le marché japonais. En 1993, elle renoue avec la Haute Couture, privilégiant ainsi le travail en « Atelier » en créant des modèles exclusifs destinés à une clientèle internationale. Elizabeth est devenue, depuis le mois de février 2007, citoyenne monégasque. Elizabeth Wessel Haute Couture continue à défiler 2 fois par an. Le dernier défilé «Métaphores » a eu lieu le 19 mars 2008 au Musée National de Monaco, Villa Sauber.
Elle a inauguré une exposition « Portraits de Mode, Portraits de Femmes » quand l’art et la haute couture se rencontrent, au Quai des Artistes à Monaco et ce jusqu’au 30 avril 2008. Elizabeth Wessel a toujours été une illustratrice, portraitiste, a réalisé de nombreuses affiches et croque toujours ses modèles de haute couture.
 
  

 

SEPT faits à propos de l'artiste

 

 

Nom - Una
 
L'objectif professionnel - Etre connu sous le nom de l'artiste pour l'Humanité
 
Pourquoi des portraits?
 
Il y a toujours une certaine tension entre mes sujets et Moi-même.
J'aime créer cette émotion qui est la mieux captivés par leur expression.
 
Quelle est la partie la plus passionnante en étant derrière HASTA SIEMPRE?
 
C'est un tout - de travailler avec mon frère, qui dirige la galerie,  De contribuer aux actions caritatives en faisant des portraits. De pouvoir présenter Hasta Siempre dans le monde là où mes collections sont appréciées. Les portraits Privés me donnent un défi unique spécialement lors de la présentation au client.
 
"Ils disent" que vous pleurer, lorsque vous peignez?
 
Oui, chaque fois que je peins Che Guevara.
 
Quelle est la plus grande découverte en faisant votre art?
 
J'ai apprit que le plus grand luxe est de donner
 
Votre devise? Tout ou rien
 
HASTA SIEMPRE est galerie de portraits qui a été créée il y sept ans à St. Tropez et dirigée par Una et son frère Milan.
 
Expositions permanentes également à Londres et Monaco.
 
La Collection est vendue dans le monde entier.